Publié le 9 mars 2009

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JUSTIN HINDS BIO

Le 17 Mars 2005 , coup de tonnerre dans l’univers des fans de musique Jama ?quaine : En Jama ?que, Justin Hinds nous a quitt ? ? la suite d’une longue maladie. L’homme qui par son travail a chang ? la face de la musique Jama ?quaine est parti rejoindre Jah.

Par ces quelques lignes , je me propose de lui rendre hommage, en retra ?ant succinctement quelques moments importants de l’histoire de sa vie.

Justin Hinds est n ? le 7 Mai 1942 , dans un petit village de la c ?te Nord de la Jama ?que, appel ? Steertown, dans la paroisse de St Anne.

De parents tr ?s croyants, la voie spirituelle lui est montr ?e tr ?s t ?t. Justin passe beaucoup de temps avec son p ?re ? ?couter des chants religieux ? l’ ?glise. Beaucoup influenc ? par des artistes am ?ricains comme BB King, Louis Jordan ou Smiley Lewis, il aimait aussi ?couter un grand pianiste appel ? professeur Longhair.
Le premier travail dans la musique pour Justin fut pour Earnest Matthew, propri ?taire de la ’Water Sport Entreprise’’de l’h ?tel Hilton, bas ? ? Ocho Rios. Ce premier travail permit ? Justin, avec son ami Dennis Sinclair (Futur Domino avec Junior Dixon), de faire leurs premi ?res armes de chanteurs sur de grands yachts faisant des all ?s et retours entre L’h ?tel Hilton, Port Antonio ou Montego Bay. Ils travaillaient aussi sur la plage o ?? les gens aimaient les ?couter, leur donnant la pi ?ce.

En 1959 , ? l’ ?ge de 17 ans, sur les conseils de Charlie Babcock (animateur de radio), Justin descend ? Kingston tenter sa chance. C’est l ? qu’il sera beaucoup influenc ? par le mouvement Rastafari qui ?tait en train de se d ?velopper de plus en plus, et sa rencontre avec un des premiers rastas, appel ? Nowell, est d ?cisive et lui montre ’la v ?rit ?’’ dans le mouvement Rastafari.

A Kingston, le premier endroit o ?? aller directement passer une audition pour un jeune chanteur d ?sirant faire carri ?re est Studio 1, de Cl ?ment ’Coxsone’’ Dodd, sur Brentford Road (Renomm ?e depuis peu Studio 1 Road), mais l ? bas malheureusement Justin n’a m ?me pas eu le droit ? une audition.

Deuxi ?me endroit o ?? aller : chez Duke Reid, ancien policier reconverti dans la production de disques et la vente d’alcool, rival direct de Coxsone.

La Rencontre Justin / Reid, avec le recul, sera un ?v ?nement. Leur collaboration changera la face de la musique Jama ?quaine, qui ? cette ?poque est en pleine ?volution (surtout depuis l’ind ?pendance en 1962). Duke Reid conseilla ? Justin de se faire un peu plus d’exp ?rience en chantant dans la rue, mais Justin refusa et partit rejoindre son ami rasta Bongo Nowell dans un quartier de Kingston, Back O’ Wall. Ce jour l ?, Bongo ?tait en train de cuisiner et ?tait assis avec d’autres artistes plus anciens que Justin dans le monde de la musique, tels que Lord Cr ?ator / Don Drummond / Wilfried ’ Jackie’’ Edward. Sur ce, Justin se mit ? chanter.

L’histoire dit qu’un t ?moin de la sc ?ne entendit Justin chanter et lui demanda son nom et d’o ?? il venait, puis fila directement voir Duke Reid pour lui expliquer qu’il venait d’entendre un jeune chanteur tr ?s talentueux. Le Duke toujours ? l’aff ?t de nouveaux talents lui demanda de lui ramener Justin et le questionna le titre de sa chanson : ’Carry Go Bring Come’’. Duke Reid, int ?ress ?, demanda ? Justin d’aller directement en studio (F ?d ?ral Records), o ?? il rencontra les musiciens du Duke ;

parmi les plus grosses pointures de l’ ?poque, ? savoir Baba Brooks / Tommy Mc Cook / Lester Sterling / Rasta ’Jah’’ Jerry / Drumbago (pour n’en citer que quelques uns).

’Carry go bring come’’ fut enregistr ? en une seule prise !!!! C’ ?tait en 1963 , ’Carry go bring come’’ fut un hit pour 7 semaines, la premi ?re fois qu’il fut pass ? en sound system, il fut pass ? 8 fois cons ?cutives .A la suite de cela , Justin commen ?a ? enregistrer un bon nombre de titres pour le Duke et devint le champion dans son sound system : Duke Reid ’The Trojan’’ (Trojan ?tait le nom du mod ?le de la camionnette du Duke, ?quip ?e de son premier sound system mobile avec lequel il sillonnait la Jamaique , nom qui lui ?tait rest ? et qui sera bien plus tard le nom d’une maison de disque Anglaise ).’’Carry go Bring Come’’ fut le premier titre d’une collaboration fructueuse qui s’arr ?ta avec la mort du Duke fin 1974 , avec plus de 70 titres faits en commun.

A l’ ?poque, les artistes enregistraient pour diff ?rents producteurs. Justin, lui, fid ?le, enregistrait exclusivement pour Reid !!!

Durant la p ?riode Ska, les enregistrements du Duke ?taient faits au F ?d ?ral Records Studio (Le Duke n’avait pas encore le Treasure Isle Studio). Justin avait comme backing band ’The Baba Brooks Band’’. Baba Brooks, trompettiste v ?t ?ran, ?tait leader de cette formation (variante des Skatalites) qui incluait Baba Brooks ? la trompette et Arkland ’Drumbago’’ Parks ? la batterie (au lieu de Johnny Moore et Lloyd Knibbs pour les Skatalites), mais aussi Lynn Taitt, ancien organiste pass ? ? la guitare que Prince Buster avait remarqu ? et ramen ? avec lui en Jama ?que lors d’une tourn ?e dans les Cara ?bes.

Voici quelques titres, les plus connus, enregistr ?s par Justin et produits par Duke Reid durant la p ?riode Ska :

Carry go bring come / After a Storm / Brotheration (Originale Ska version) / Come bail me / Corner Stone / Fight for the rights / Holy dove / Jordan river / Jump out the frying pan / King Samuel / Mother Banner / My mama told me / Never to old / Over the river / Peace & love / River Jordan / Rub up & Push up / Satan / The higher the monkey climbs / Try me / Turn them back / V ?rona . . . . . . . . . .(A cette ?poque les 45 tours produits par le Duke n’avaient pas encore de coq sur le label mais uniquement le ’Coffre au tr ?sor’’.)
( Une partie de ces titres sont inclus dans les CD Trojan suivants : ’Ska Uprising’’ et ’Peace & Love)

A la fin de la p ?riode Ska , aux environs de 1965, Duke Reid, d ?sireux d’ind ?pendance pour la r ?alisation de ses productions, se fit construire un ?tage suppl ?mentaire en bois au dessus de sa boutique d’alcool, faite en b ?ton, afin d’y installer son studio d’enregistrement. L’acc ?s se faisait par un escalier ext ?rieur ? la boutique. C’est l ? que Justin enregistre ses hits Rock Steady comme : Save a bread / Carry go bring come ( version Rock steady) / Fight to much / On a saturday night / Here i stand / No good rudies / Once a man twice a child / You should have known better . . . . . . . . . . . .

Le backing band ’Tommy Mc Cook & The Supersonics’’ incluait :

Drum :Arkland ’Drumbago’’ Parks / Hugh Malcolm / Winston Grennan / Sergie / Ducky / Esmond Jarrett
Bass : Winston ’Jackie’’ Jackson / Boris Gardiner
Guitar :Lynn Taitt /Hux Brown / Ranny ’Bop’’ Williams / Georges Tucker
Tenor Saxophone : Tommy Mc Cook
Saxophone : Lester Sterling / Val Bennett / Lenox Brown / Herman Marquis / Karl Bryan
Trompette : Johnny Moore / Mark West / Baba Brooks / Bobby Ellis
Trombone : Vin Gordon aka Don Drummond Junior / Danny Simpson
Organ : Winston Wright / Neville Hinds / Earl ’Wire’’ Lindo / Del Pratt
Piano : Gladston ’Gladdy’’ Anderson / Aubrey Adams
Violon : Winston Wright

Les styles toujours en ?volution en Jama ?que nous am ?nent fin des ann ?es 60-d ?but des ann ?es 70 avec des titres comme ’Mighty redeemeer’’, qui comporte une particularit ? sur la face ’B’’ de l’ ?dition originale en 45 tours. Justin y joue les Deejay avec un toast remarquable qui nous fait d ?couvrir une autre facette du titre et de l’artiste, deejay , (Rarissime). Justin se cr ?ditait ’Pastor Hinds’’ , des titres aussi comme ’Ey Mama’’, appel ? aussi ’Cockmouth’’, (ce titre aura une seconde version en 1971 du m ?me nom) ou ’Brotheration Diah’’, une reprise Reggae d’un de ses hits Ska sorti quelques ann ?es auparavant.(Pour l’anecdote, la face ’B’’ de ’Brotheration Diah’’ en 45 tours d’ ?poque ,label Duke Reid , pr ?sente une version instrumentale du titre ex ?cut ? au trombone fait avec une voix !!!! d’o ?? son titre ’Mouth Trombone’’ ou ’Instrumental Trombone’’) D’autres titres de Justin pour cette p ?riode chez le Duke comprennent : Drink milk (qui aura elle aussi une seconde cut dans le style ’Pop a top’’,qui est un overdub de clavier du meilleur effet tr ?s en vogue a l’ ?poque) / If it’s love you need / Oh what a feeling / On the last day / Sinners (dont la superbe partie au violon du titre a ?t ? ex ?cut ?e par Winston Wright, organiste des supersonics et pluri - instrumentaliste) / Take heed / The little you have / Time pass by / You don’t know . . . . . . .

Chez le Duke , Justin passa donc la p ?riode Ska puis Rock - Steady et reggae.
Justin avait des privil ?ges avec Duke Reid, car ce dernier le laissait enregistrer des titres avec des lyrics rasta, alors que le Duke pr ?f ?rait produire des chansons d’amour (voir les titres (tueries) d’Alton Ellis ou les autres ’bombes’’ Rock Steady de la m ?me p ?riode des artistes du team Treasure Isle comme The Sensations , The M ?lodians , The Paragons , The Silvertones . . . . . )

Malheureusement fin 1974, Duke Reid Succombe d’un cancer, le Studio est revendu ? Sonia Pottinger, une amie de la famille Reid, qui ?dite sur un album compilation des titres de Justin, produits par Duke Reid juste avant sa mort et en partie jamais ?dit ?s de son vivant. Le premier album Jamaicain entier de Justin, production Duke Reid, sort :
’From Jamaica With Reggae’’.

Sonia pottinger produit aussi elle m ?me Justin avec des titres comme ’Rig-Ma-Roe Game’’ ou ’Wipe Your Weeping Eyes’’, enregistr ?s ? Treasure Isle (son nouveau studio), avec comme ing ?nieur du son Errol Brown (Neveu et ancien ing ?nieur de Duke Reid) et comme backing Band :

Drum : Sly dunbar / Michael ’Mickey Boo’’ Richards
Bass : Bertram ’Ranchie’’ Mc Lean / Robbie Shakespeare
Guitar : Radcliffe ’Duggie’’ Bryan / Willie Lindo / Bertram ’Ranchie’’ Mc Lean
Tenor Sax : Cedric ’Im’’ Brooks / Dean Frazer
Alto Sax : Headley ’Deadley’’ Bennett / Herman Marquis
Trompette : Clive Hunt / David Madden / Bobby Ellis
Trombone : Vin Gordon aka Don Drummond Junior / Nambo
Keyboard : Ansell Collins / Earl ’Wire’’ Lindo / Harold Butler / Winston Wright
Percussion : Uzziah Sticky Thompson / Harry Powell / Count Ossie

, mais des titres en quantit ? limit ?e, alors la collaboration Justin Hind / Sonia Pottinger prend fin.

Justin, d ?sabus ?, commence une collaboration avec Laurence Lindo, plus connu sous le nom de Jack Ruby (Celui ci cartonnait ? cette ?poque, il produisait Burning Spear) De grande qualit ?, les musiciens de Jack Ruby ’The Black Disciples’’ incluaient :

Drum : Leroy ’Horsemouth’’ Wallace / Carlton ’Santa’’ Davis
Bass : Robbie ’Shakespeare’’/ Aston ’Family Man’’ Barrett
Guitar : Tony Chin / Ranchie Mc Lean / Leonard White
Lead Guitar : Earl ’Chinna’’ Smith
Tenor Saxophone : Tommy Mc Cook / Richard Hall aka Dirty Harry
Alto Saxophone : Herman Marquis
Trompette : Bobby Ellis
Trombone : Vin Gordon aka Don Drummond Junior
Flute : Carlton Samuels / Tommy Mc Cook
Keyboard : Bernard Harvey aka Touter / Earl ’Wire’’ Lindo
Percussions : Sticky

De ces sessions, avec le financement de Island Records, naquit plusieurs albums :

’Justin’ Time’’ (actuellement r ? ?dit ? en cd par Passage Production avec des titres bonus),et l’album ’Jezebel’’ qui incluait notamment le titre ’Fire’’ (is The Desire) -ce titre avait le dub en face ’B’’ de son ?dition 45 tours , tout comme le titre ’Tell me not of other land’’ , titre qui lui n’a ?t ? ?dit ? qu’en single. Ces productions alliaient la puissance du son de Ruby et la superbe voix de Justin. Malheureusement, apr ?s une m ?sentente financi ?re, la collaboration Island/Ruby / Hinds s’arr ?ta.

En 1978, Justin augmente et ?tend sa notori ?t ? avec le titre ’Natty Dread Take Over’’, tir ? de la bande originale du film ’Rockers’’, film mettant en sc ?ne une pl ?iade d’artistes comme Leroy Wallace, Gregory ’Jah Tooth’’ Isaacs, Richard ’Dirty Harry’’ Hall, Lester Bullocks aka Dillinger, Big Youth, Kiddus I, Jacob Miller & The Inner Circle Band, Winston ’Burning Spear’’ Rodney, The Abyssinians, The Mighty Diamonds, Leroy Smart, Earl ’Chinna’’ Smith, Third World... mais aussi des producteurs comme Laurence Lindo, aka Jack Ruby ou Joe Gibbs. Ce film est de r ?f ?rence dans le Reggae de la fin des ann ?es 70, et n’a jamais eu d’ ?quivalent depuis.

En 1981, Justin est contact ? par le Label US Nighthawk Records (Leroy Pierson). De cette rencontre na ?tra l’album ’Travel with love’’, opus enregistr ? ? Tuff Gong avec une bonne partie des Wailers (avec une remarquable prestation du fr ?re de Family Man : le batteur Carlton Barrett, qui fut aussi une de ses derni ?res car il fut assassin ? peu de temps apr ?s), Les Wailers avaient accept ? de faire une tourn ?e de promotion de ’Travel with Love’’ avec Justin mais ceux-ci se d ?sist ?rent peu de temps avant.

En 1990, Justin enregistra un album pour Jwyanza Music en Jama ?que, tr ?s peu diffus ? mais qui fut plus tard remix ? par Nighthawk et diffus ? internationalement.

En 1992 Sortie de l’album ’Jah Know Better’’ Produit par Nighthawk Records

En 1993, premi ?re prestation en France de Justin avec interview d’anthologie par Daniel et Florent (Droguet) sur radio Aligre.

En 1994 Justin fait sa premi ?re prestation au Reggae Sunsplash avec un tr ?s grand succ ?s, faisant vibrer ses fans avec ses lyrics et sa voix inimitable.

En 1997 Justin r ?alise sa premi ?re tourn ?e aux USA, et le succ ?s est au rendez-vous avec en plus le plaisir de voir l’int ?r ?t que la nouvelle g ?n ?ration porte ? cette musique, grosse impression.

1998 Justin et un de ses grands amis Keith Richards des Rolling Stone r ?alisent ensemble un album ’Wingless Angel’’.

Au d ?but des ann ?es 2000, l’aventure Fran ?aise de Justin commence :

 ? l’initiative du cin ?aste / Producteur Pierre Marc Simonin (Passage Production), une formation appel ?e ’The Jamaica Allstars’’ est constitu ?e. Compos ?e de v ?t ?rans de la musique Jama ?quaine et de jeunes musiciens, cette formation a pour but de montrer au peuple Fran ?ais et au monde entier qui sont les ’fondateurs’’ de cette musique que nous aimons et la liste des membres est impressionnante : Sparrow Martin (Qui ?tait professeur ? la prestigieuse ’Alpha boy school’’ de Kingston, ?cole creuset de jeunes talents qui en son temps a vu passer sur ses bancs les plus grands artistes de Jama ?que) / No ?l ’Skully’’ Simms (Percussionniste des d ?buts que l’on retrouve dans d’innombrables formations depuis les ann ?es 60, une exp ?rience incomparable) / Johnny Moore (Qui n’ ?tait ni plus ni moins que le trompettiste des Skatalites) / Stranger Cole (Chanteur ? succ ?s depuis la p ?riode du Ska , Stranger comme Justin a cartonn ? pour Duke Reid pendant la p ?riode Ska avec des titres solo ’Rough & Tough’’ ’Cow in a Pasture’’ mais aussi avec des duos notamment avec Patsy Todd ’Hey hey Baby’’ ’When i call your name’’, Stranger est aussi le fr ?re d’un des deejay que Duke Reid avait en exclusivit ? dans son sound system a l’ ?poque . Stranger Cole ne fera partie des Jama ?ca All Stars que pour une p ?riode courte malheureusement) / et puis dernier membre de la formation : Justin Hinds .
L’attrait particulier de cette formation est qu’autour de cette base de ’Grosses pointures’’ , Pierre Simonin a plac ? de jeunes musiciens dont J ?rome Hinds le fils de Justin a la batterie et aux percussions mais aussi :une formidable section cuivre fa ?on 60’s compos ?e de Carron Mc Gibbon au trombone et Guillaume alias ’Stepper’’ au saxophone , Adolphus Lewis a la basse , Brian Alvrick a la guitare , Junior Herbert au claviers.


Jamaica all stars & justin hinds 'live i
envoyé par banatchec. - Regardez la dernière sélection musicale.

A partir de cette p ?riode et jusqu’a sa mort , Justin se produira au sein des Jama ?ca Allstars avec beaucoup de sc ?nes et des prestations tr ?s remarqu ?es. Passage Production ?dite Plusieurs albums et Dvd : CD ’Prophecy live’’ / CD Justin’ Time (Jack Ruby) et au sein des Jama ?ca Allstars : CD ’Back to Zion’’( Mai 2003) / ’Right Tracks’’ (Janvier 2004) / un DVD ’Sp ?cial Meetings’’ (2005) qui contient 2 lives : Live at Fuji Rock - Japon -film ? ?t ? 2004 lors du ’On The Right Track’’ tour et un Live plus ancien quand Stranger ’Jah’’ Cole fesait partie de l’ ?quipe - En Bonus un reportage des coulisses du ’On The Right Track’’ Tour r ?alis ? et comment ? par Pierre Marc Simonin , boss du label Passage Production .

Independement Trojan Records sort en 2002 ’Let’s Rock’’ (Live a Londres)
Sont sortis aussi : Justin Hinds & John Brow ’Live at GrassRoots’’ et Justin Hinds ’Jezebel + Bonus’’

C’est vraiment une fiert ?s que se soit en France que soit bas ? son groupe .

Le 17 Mars 2005 Justin d ?c ?de , en Jama ?que, des suites d’une longue maladie et c’est tout un pan de l’histoire de la musique Jama ?quaine qui s’ ?teint mais ne soyons pas triste car maintenant Justin est avec Jah.

Reidgis ’The Duke’’ Pour Wake Up / Aout 2005